Elsa Brès is an artist and filmmaker based in the Cévennes (France). She graduated from the École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville and Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains.

She develops long-term, research-based projects through a hybrid and collaborative practice that spans film and installation. Rooted in fieldwork, her approach explores how landscapes are shaped by ecological and political histories of exploitation, property, and resistance, as well as by non-human life. Blending observation, narratives, and experimentation, she creates poetic yet critical visions of coexistence between species, communities, and environments.

After three films revolving around alternative narratives about water-related infrastructure projects (Stella50.4N1.5E - 2016, 15min; Love Canal - 2017, 17min; Sweat - 2020, 30min), she just premiered Les Sanglières (She Boars), a film set in the rural French region where she lives that deals with wild boars as allies of struggle. This long-term project has given a number of installations along the way: Notes for les Sanglières (commissioned by transmediale in 2021); Les Sanglières part3seq1&2 (commissioned by MO-CO in 2021); Hearing the riffle shots (2022); Connivences, Révolutions (commissioned by Art Situacions in 2023) or Connivéncia (2023).

Her recent solo presentations include : La Loge Brussels (2023), Château d’Assas (2023), State of Concept Athens (2022).

Her recent and up-coming exhibitions and screenings include: Fondation Pernod Ricard, Radius CCA, Cinéma du Réel, IndieLisboa, La Capella Barcelona, transmediale, Vdrome, Cincinnati Contemporary art center, MO.CO Panacée, Tënk, FID Marseille, CRAC Occitanie, LOOP Barcelona, Palais de Tokyo.

Her work has been supported by grants from CNAP, CNC, DRAC Occitanie, Mécènes du Sud, Art Situacions, Tënk x Mediapart. She is the laureate of the Sciences-Po Prize for contemporary art in 2024 and the Fondation Pernod Ricard award at Salon de Montrouge in 2022. She was nominated to LOOP Barcelona discover award and to Serpentine back to earth film award by Filipa Ramos.

Her work has been shown and discussed at : EHESS (2025), Soongsil University Seoul (2025), Université de Montréal architecture school (2022), Hong-Kong University architecture (2021), Tainan University of the Arts (2017), Haus der Kulturen der Welt Anthropocene curriculum (2019), Porto FAUP (2022), among others.

She is an active member of Elinka films production collective, Forêts Queer screening sessions and Coudoulous space for cinema. 
Elsa Brès a étudié l’architecture à Paris, une formation qui a marqué des étapes décisives dans sa réflexion critique sur la manière d’occuper un territoire, avant de rejoindre le Fresnoy (2015) où le médium filmique devient central. Au croisement de la recherche, du récit et de l’expérimentation, sa pratique souvent collaborative, s'élabore dans le temps long avec des phases de recherche plastiques et spatiales, la conduisant à des scénarios non prédéterminés. Par son approche environnementale des paysages contemporains, Brès croise une pluralité de champs historiques et sociologiques, tout en s’affranchissant des catégories conventionnelles des personnages. Elle déploie ainsi des formes narratives à partir de la profondeur stratifiée de lieux qu’elle envisage toujours en relation avec les corps. Le recours fréquent aux parallèles historiques favorise le décryptage de problématiques du présent : les crises (notamment écologiques) n’y apparaissent plus comme des phénomènes isolés, mais l’aboutissement de systèmes anciens d’exploitation des terres, des personnes et des ressources.
Ses films et ses installations s’appuient sur des forces de résistance. Ils s’ancrent dans des terrains « en friction », comme ceux de la région rurale et montagnarde des Cévennes, dans le sud de la France, où l’artiste vit et crée. Leur histoire et leur toponymie constituent, à ses yeux, une matière fertile pour l’écriture de récits alternatifs et à la construction d’espaces de contestation. (Antoinette Jattiot)

Après trois films autour de récits alternatifs sur des projets d’infrastructures liées à l’eau (Stella50.4N1.5E - 2016, 15min ; Love Canal - 2017, 17min ; Sweat - 2020, 30min), elle vient de terminer Les Sanglières (titre international : She Boars), un film situé dans la région rurale française où elle vit, qui traite des sangliers comme alliés de luttes. Ce projet au long cours donne lieu à plusieurs installations sur le chemin du film : Notes for les Sanglières (2021) ; Les Sanglières part3seq1&2 (2021) ; Aux Coups de fusil qu’on entend (2022) ; la série Connivéncia (2023).

Son travail a donné lieu à des expositions personnelles à La Loge Brussels (Connivéncia, 2023), au Château d’Assas (Every peak is a crater, 2023), à State of Concept Athens (Notes for les Sanglières, 2022), à transmediale Berlin (remote.response.request II, 2021) en duo show avec Maud Craigie.

Ses expositions et projections récentes incluent : Radius CCA, Fondation Pernod Ricard, State of Concept Athens, Cinéma du Réel, IndieLisboa, La Capella Barcelona, Fondation Vincent Van Gogh, transmediale, Vdrome, Cincinnati Contemporary Art Center, MO.CO Panacée, Tënk, Hong-Kong University, FID Marseille, CRAC Occitanie, Haus der Kulturen der Welt Anthropocene curriculum, LOOP Barcelona discover prize, Palais de Tokyo.

Son travail a été soutenu par le CNAP, le CNC, la DRAC Occitanie, Mécènes du Sud, Art Situacions, Tënk x Mediapart. Elle est lauréate du Prix Sciences-Po pour l'art contemporain en 2024 et du prix de la Fondation Pernod Ricard au Salon de Montrouge en 2022. Elle a été nominée au prix LOOP Barcelona discover et au Serpentine back to earth film award (par Filipa Ramos). 

Ses oeuvres font partie des collections du CNAP et du Musée des Abattoirs - Frac Occitanie.

Elle est active au sein du collectif de production de films Elinka, de la programmation Forêts Queer et du lieu Coudoulous cinéma.